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Nouvelles recrues à l'armée: des résultats... stupéfiants!

Outre les habituels tests physiques et psychologiques, le dépistage de l'utilisation de stupéfiants chez les candidats fait partie intégrante de la procédure de sélection des militaires...

L’armée,en recherche constante de nouvelles recrues, reçoit chaque année des centaines de candidats. Elle compte ainsi recruter en 2019 pas moins de 2.035 candidats militaires, 420 candidats de réserve et 50 collaborateurs civils.

Malgré ces besoins importants, l’armée a écarté d'emblée la candidature d'environ 100 personnes l’année dernière. Des traces de stupéfiant étaient en effet présentes dans les analyses d'urine de 93 candidats, dont dix femmes, révèlent des chiffres publiés par le ministère de la Défense.

Outre les habituels tests physiques et psychologiques, le dépistage de l'utilisation de stupéfiants chez les candidats fait partie intégrante de la procédure de sélection des militaires.

"Toutefois, les candidats qui subissent un test de dépistage positif ne sont pas complètement radiés. Après une période minimale de trois mois, ils peuvent s’inscrire à nouveau pour la procédure de sélection et doivent passer un autre test de dépistage de drogue", sauf bien entendu pour les échantillons contenant des traces de drogues dites 'dures' explique à la Dernière Heure Boris Morenville, responsable syndical au SLFP Défense.

Mais pour le syndicat, détection ne va pas sans prévention : "Le programme de prévention et d’accompagnement n’est pas au top à la Défense, il y a un réel manque de suivi", regrette-il, tout en appelant de ses voeux le redéploiement d'un véritable plan préventif, trop longtemps laissé au frigo.

(LpR/Picture : Pixabay)

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